C’est alors que je doute,

Il y a parfois des moments si fort que j’ai peur de les tuer en faisant une photo. C’est alors que je doute,

je me dis que je suis peut-être tout seul à m’inventer des histoires,

et je ne suis pas sûr de pouvoir communiquer avec toutes mes associations :

il faut alors que je sois très prudent, que je garde une certaine distance.

Quand l’image sera tirée sur le papier, est-ce que cette magie que j’ai ressenti sera encore vivante, palpable ?

Je sais que parfois il reste très peu de choses, alors je garde la photo pour moi, comme une mémoire intime, qui ne regarde pas les autres.

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La photographie se tient exactement à cet endroit-là