Je n’entends presque rien
Pas le silence habituel des campagnes françaises, pas celui d’un village endormi.
Ici, le silence a une densité particulière,
comme s’il occupait l’espace à la place des habitants.
Mes pas résonnent trop fort sur le gravier. Instinctivement, je ralentis.
On ne pénètre pas ici comme ailleurs. On entre.
