Le ciel a viré au gris anthracite

Le vent s'est levé d'un coup, faisant claquer quelques volets. La pluie est arrivée en rideau épais et froid, brouillant la frontière et les montagnes au loin.

Je me retrouve vite seul au milieu de la rue qui brillait sous l'averse.

Malgré le temps pourri, il y avait quelque chose de beau là-dedans : le village figé, l'odeur de pierre mouillée, et ce silence que seul un orage d'après-midi sait imposer.

Précédent
Précédent

Pourquoi certaines rues semblent-elles attendre qu’un regard les révèle ?

Suivant
Suivant

La photo du dimanche n’en est pas vraiment une