Pas de calcul froid, Pas de cible de performance

Il y avait un temps

- et au plus profond de nous-mêmes, peut-être est-ce encore possible de le retrouver -

ou l’image naissait d’un silence profond, d’un étonnement pur face au monde.

Elle était le fruit d’une émotion qui dépassait le photographe lui-même, le simple faîte de l’observer et de la laisser s’exprimer. Il n’y avait alors pas de calcul froid, pas de cible de performance à atteindre.

Il y avait simplement un moment où quelque chose s’imposait avec évidence : une

lumière caressante, un geste furtif, un visage marqué une tension invisible dans l’atmosphère.

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Survivre dans la rue